PENSER LE CORAN n°9/50
LES DEBUTS DE
(Suite)
PENSER LE CORAN Extraits n°8/50 du livre « Penser le Coran »
de Mahmoud Hussein Edition : GRASSET – 2009
NB : J’ai ajouté au texte du livre de Mahmoud Hussein, la traduction en arabe des versets du Coran ainsi que principalement le Tafsir de Jalayn. Il me semble que la compréhension devient plus pertinente pour toutes celles et tous ceux qui manient le français et l'arabe.
Le livre est en vente en français et traduit à l'arabe
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(Abdelhak RIKI)
Le Messager de Dieu se trouvait sur la colline d’Ajyâd, lorsqu’il vit, à l’horizon du ciel, un ange assis une jambe sur l’autre, qui s’écria :
- O Muhammad, je suis Gabriel ! O Muhammad, je suis Gabriel.
Le Messager de Dieu fut pris de panique. Il ne cessait de le voir chaque fois qu’il levait les yeux vers le ciel. Il revint précipitamment vers Khadîja, la mit au courant et dit :
- O Khadîja, par Dieu, il n’y a rien que je déteste plus que je déteste ces idoles et ces devins…Je vois de la lumière, j’entends des sons… Je crains d’être devenu l’un de ces devins ou d’être possédé par un djinn…
(Ibn Sa‘d, t. I, p. 165)
‘A’isha, devenue l’une des épouses du Prophète après la mort de Khadîja, fait remonter plus loin le commencement des choses :
Les premiers signes de
- O Muhammad, tu es le Messager de Dieu.
Le messager de Dieu raconte la suite :
Je tombais sur mes genoux, puis me traînai tout tremblant jusqu’à Khadîja et dis/
- Couvre-moi, couvre-moi !
La peur finit par me quitter. Alors « il » revint et dit :
- O Muhammad, tu es le Messager de Dieu.
Je songeai à me jeter du haut d’une colline. Dès que cette pensée me vint, il m’apparut et dit :
- O Muhammad, je suis Gabriel et tu es le Messager de Dieu.
Puis il dit :
- Lis !
Je répondis :
- Je ne lis pas.
Il me serra trois fois contre lui, jusqu’à m’épuiser. Puis il dit :
- Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’un caillot.
(Al-Tabarî, p. 298)
Certains des compagnons du Prophète introduiront plus tard une incertitude, concernant les premiers versets de
Selon eux, c’est en rentrant un jour chez lui – et non dans la grotte de Hirâ – qu’il dit aux siens ;
- Couvre-moi ! Couvrez-moi !
Alors il reçut les versets :
Toi qui es couvert d’un manteau, lève-toi pour avertir ! Glorifie ton Seigneur ! Purifie tes vêtements !
(Verset 74, 1-3) (Al-Wâhidî, p.15) (Al-Mâwardî, p. 135)
يَا أَيُّهَا الْمُدَّثِّرُ (1)
قُمْ فَأَنْذِرْ (2)
وَرَبَّكَ فَكَبِّرْ (3)
وَثِيَابَكَ فَطَهِّرْ (4)
(سورة المدثر)
تفسير الجلالين
سُورَة الْمُدَّثِّر مَكِّيَّة وَآيَاتهَا سِتّ وَخَمْسُونَ
"يَا أَيّهَا الْمُدَّثِّر" النَّبِيّ صَلَّى اللَّه عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَصْله الْمُتَدَثِّر أُدْغِمَتْ التَّاء فِي الدَّال أَيْ الْمُتَلَفِّف بِثِيَابِهِ عِنْد نُزُول الْوَحْي عَلَيْهِ "قُمْ فَأَنْذِرْ" خَوِّفْ أَهْل مَكَّة النَّار إنْ لَمْ يُؤْمِنُوا "وَرَبّك فَكَبِّرْ" عَظِّمْ عَنْ إشْرَاك الْمُشْرِكِينَ
"وَثِيَابك فَطَهِّرْ" عَنْ النَّجَاسَة أَوْ قَصِّرْهَا خِلَاف جَرّ الْعَرَب ثِيَابهمْ خُيَلَاء فَرُبَّمَا أَصَابَتْهَا نَجَاسَة
À suivre
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